Professeur puis directeur de l’école des Beaux-Arts de Lima, il meurt en 1956, non sans avoir formé toute une génération d’artistes péruviens et amassé une œuvre prolifique mais considérée ensuite comme datée, « justement parce que très identifiée à l’indigénisme et reléguée dans l’histoire de l’art en général », estime Gérard Borras, directeur de l’Institut français d’études andines de Lima.
Et l’on invoque pêle-mêle l’indigénisme, le racialisme et le décolonialisme, sans le moindre souci de complexification, ni même de définition, souci non utile tant le symptôme de la supposée gangrène serait aisément repérable : le port du voile.