Les professeurs de l'Académie appréciaient particulièrement les œuvres parénétiques, qu'ils interprétaient devant leurs élèves selon la méthode psychagogique, ou bien en les traduisant et en les enseignant en néo-grec,[…].
Suivant les positions qu'ils adoptent à l'égard de l'évolution politique de Thèbes et des cités béotiennes, les commentateurs de Ps-Xénophon interprètent son allusion à l'intervention athénienne en Béotie de façons très différentes.
On a abusé des prophéties de deux manières : premièrement en publiant de fausses prophéties ; secondement, en interprétant les vraies à la légère, c'est-à-dire avec, une idée préconçue. C'est par ce dernier abus qu'on est arrivé à fausser les avertissements célestes, à les faire mentir et, par suite, à en dégouter tout le monde.
Dans la scène d’accouplement, c'est peut-être un bélier qui flèche (ou un étalon). […]. J'ai une hypothèse pour interpréter cette partie de saute-mouton : dans la Genèse XXX, 10, la vision de Jacob grâce à laquelle il accrut son troupeau aux dépens de Laban, une histoire de béliers noirs en rut...
Un soir pluvieux, Corinne laissa entendre qu'elle était amoureuse. J'allais m'en montrer consterné mais je craignis que ma consternation ne prêtât à confusion et ne fût mal interprétée : il ne fallait pas qu'elle m’imaginât épris d'elle.
Il a fait, il a dit telle chose, je ne sais comment cela sera interprété.
Eh bien ! au risque de tout déranger et de m'attirer les reproches des spectateurs bien élevés, je dis que les comédiens du Théâtre-Français interprètent Molière d'une façon infidèle.
Metteur en scène, Jean Vilar joue aussi le Roi ; Chimène est interprétée par Françoise Spira ; tandis que, « couronnée de blond », Jeanne Moreau reprend le rôle de l'Infante.
Il y avait un chanteur qui s'accompagnait d'un accordéon, un joueur de guitare et un mandoliniste le secondaient. Les airs que le trio interprétait étaient tantôt gais et entraînants, tantôt plus langoureux […].
Si le latin avoit été aussi répandu que l'affirment Libanius et Plutarque, les évêques grecs l'eussent certainement entendu : pourquoi cependant fut-on obligé d’interpréter, sur-le-champ, en grec, le discours que Constantin prononça en latin , à l'ouverture du concile de Nicée ? La raison en est, sans doute, parce que peu de Pères grecs entendoient le latin.