Un compte chypriote de 1367 offre l’exemple d’un français truffé d’italianismes et parsemé de mots empruntés au grec.
La mode des hispanismes, qui était venue, dans les années 1620-1630, équilibrer tant soit peu les anciens « italianismes », est la dernière grande vague d’emprunts à l'étranger, avant les anglicismes de la fin du <small>XVIII</small> siècle.
L’italianisme, dont le marbre faisait partie essentielle, connut sa plus grande expansion de 1670 à 1680.
Sa production [de Prætorius], impressionnante, presque entièrement consacrée à la musique sacrée, tente de concilier l’aspect savant et rigoureux, très allemand, et des accents d’italianisme […].