On y rencontrait aussi Albert Ferland, faisant office de lamartiniste ému et tendre, Arthur de Bussières, bien sûr, habile rimeur épris d’exotisme, de colois et de mots rares aux sonorités parnassiennes, Albert Lozeau qui, bien que perclus, conservait, « dans un corps anémié un souffle si jeune et si vivace ».