Je ne trouvai point de jeunes gens qui me pervertissent. Je devins polisson, mais non libertin.
Il était indompté, mais non libertin. Sa mine d’adolescent large et fort était fière et un peu sauvage. Dans son village, on était à l’abri des contagions malsaines, des dépravations précoces des étiolés de la ville.
Des contes libertins, des contes licencieux.
Des gravures du XVIIIe siècle, plus que libertines, presque obscènes.
Son imagination libertine l’écarte sans cesse du sujet.
Il y a plus : non-seulement ce libertin abandonne sa foi sans raison , mais ce qui doit vous paraître plus étrange, il l'abandonne contre la raison, et malgré la raison ; […].
{{exemple | lang=fr | Quel est le grand reproche que les prédicateurs du XVII<sup>e</sup> siècle adressent aux libertins ? C’est d’avoir embrassé ce qu’ils désiraient, c’est d’être arrivés aux opinions irréligieuses parce qu’ils avaient envie qu’elles fussent vraies.
Manon n’ avait jamais été une fille impie. Je n’étais pas non plus de ces libertins outrés, qui font gloire d’ajouter l’irréligion à la dépravation des mœurs. L’ amour et la jeunesse avaient causé tous nos désordres.
Après avoir subi le dégradant plaisir d’un véritable monstre, un libertin jeune, elle éprouvait tant de douceur à se promener dans les régions fleuries de l’amour, que c’était sans doute un charme pour elle d’en admirer tous les aspects, d’en écouter longtemps les frémissements, et de se laisser longtemps caresser par de chastes brises. Le véritable amour payait pour le mauvais.