Plusieurs études ont montré que si on augmente la lipidémie à l'aide d'un régime hautement énergétique, il est possible d'améliorer la survie et de retarder la dégénérescence des motoneurones chez les malades atteints de SLA (sclérose latérale amyotrophique).
Les facteurs de risque biologiques de l’hypertension, de l’obésité et de la lipidémie sont aussi des facteurs de risque solidement établis de cardiopathie coronarienne, d’accident vasculaire cérébral et de diabète.