Ce n’est pas érotique quelqu’un qui ne peut même pas dire un mot, ou quelqu’un de logorrhéique, qui n’a pas accès au symbolique.
Et là, j'apprends aussi à faire attention à ne pas verbaliser tout ce qui me passe par la tête. Avant, je n'arrêtais pas. J'avais tendance à être logorrhéique. Des fois, il suffisait d'un détail, d'un petit truc et je partais dans des histoires que je n'arrivais pas à contrôler.
Nous avons perdu par la croyance en la parole. Il y avait trop de logorrhéiques [...]. Ils avaient oublié que les effroyables bavards de la Révolution de 1789 ont été renversés par des laconiques.