[À Quimper], la médecine est exercée par les sœurs blanches, qui n’ont pas fait d’études, mais qui sont d’une bonté angélique. Elles guérissent pour rien, quand par hasard elles guérissent. On ne paye que les médicaments. Les médecins patentés vont tous mourir de faim grâce à elles. C’est bien fait : des incrédules !
Sa culture était pluriraciale, puisqu’une grande partie de sa littérature philosophique est l'œuvre de chrétiens et de juifs, et que ses traités de médecine et de mathématiques sont celle de Persans et d’Indiens.
la “médecine” désignait à l’âge classique l’ensemble des sciences médicales, c’est-à-dire à la fois l’anatomie, la physiologie, la pathologie et l’art de guérir.
Bien qu’il fût docteur en médecine, M. Rémusat a peu fait pour éclaircir la médecine chinoise ; sans doute elle l’avait rebuté par les pratiques bizarres et superstitieuses qu’elle mêle à ses recettes.
Halpersohn, qui passa, pendant cinq ou six ans, pour un médicastre, à cause de ses poudres, de ses médecines, possédait la science innée des grands médecins.
Base d’une sorte de médecine coranique, la graine de nigelle, elle aussi recommandée par un hadith (une parole rapportée) du Prophète et réputée soulager les maux les plus divers, se décline en poudre ou en huile essentielle.
[…], il semble que l’on assiste à une recrudescence et un « durcissement » des bizutages, en médecine, mais plus encore dans les classes préparatoires, les écoles d’ingénieurs ou de commerce, et les IUT.
J’ai commencé ma médecine, mais j’ai dû arrêter pour rentrer à la maison m’occuper de maman quand elle a eu son cancer.