Le but du pouvoir n’est jamais que cette opération mégalomaniaque toute simple mais qui ne s’avoue jamais comme telle.
Néanmoins, j’ai toujours considéré que ce désir était suffisamment impérieux pour réclamer d’être satisfait une bonne fois pour toutes, en un geste unique, quel qu’il soit, pourvu qu’il soit définitif – pour soi-même évidemment –, ce qui est certainement beaucoup trop idéaliste, voire gentiment mégalomaniaque, mais qui répond à un goût réel de l’économie.
Ainsi le mégalomaniaque Roberto Fornigoni, qui fit construire la plus haute tour d’Italie pour y installer ses bureaux, lorsqu’il présidait la Lombardie (entre 1995 et 2012) a été contraint à la démission car accusé d’escroquerie et de détrournement de fonds publics.