Ils ont été des piliers de l’équipe mégrétiste, au centre de la « dédiabolisation » et de la professionnalisation du Front national
« Que Le Pen ait dû se défendre montre déjà qu’une ère nouvelle s’est ouverte », tente de se rassurer un mégrétiste.
Mais voilà, Nicolas, un gars au demeurant bourré de qualités, a fait campagne lors des législatives de 2002 chez les mégrétistes en prenant comme suppléant un certain René Schleiter, beau-frère du négationniste Robert Faurisson et auteur d’un article dans une revue négationniste.