Il est, dans la plénitude de sa foi et la certitude de sa force, un mélioriste.
Nous faisions partie des derniers utopistes, ou mélioristes […] qui croyaient à un progrès moral continu en vertu duquel le genre humain comprenait déjà des hommes et des femmes fiables, rationnels et honnêtes […] qui pouvaient se libérer sans danger des contraintes extérieures de la convention, des critères traditionnels et des lois inflexibles de la conduite.
Si l’on a en vue la positivité de l’entreprise réductionniste […], l’espérance progressiste et mélioriste prévaudra, car l’offensive du savoir ne connaît que des conquêtes et se développe dans le « plus ».
C'est dans le même esprit mélioriste que Condorcet prône un enseignement élémentaire, moral et civique qui constitue la meilleure réponse au fanatisme religieux.