S’accompagnant de son gimbri, il nous chante, d'une voix tantôt gutturale, tantôt nasillarde, d’interminables mélopées, que l’assistance reprend aux refrains avec des battements rythmiques des mains.
Brusquement, le grondement sonore des tambourins, vient couvrir toutes les voix. Les chanteuses, d’une voix chevrotante, entonnent une étrange mélopée : « Nous célébrons une fête pour nos seigneurs les esprits. »