Comme la langue parlée, la langue mimée a en Amérique des fluctuations infinies, chacun, pour ainsi dire, fait la sienne. C’est un composé de gestes bizarres et mystérieux, une espèce de télégraphe maçonnique, dont les signes qui varient à volonté ne sont compréhensibles que pour un petit nombre d’adeptes.
Là les Américains vivent strictement entre eux avec […] leurs nombreuses églises qui n’ont pas l’apparence d’églises, et leurs non moins nombreuses loges maçonniques.
une planche est un travail maçonnique.
Elles échangent avec les tables voisines des clignements d’yeux maçonniques et d’imperceptibles sourires, tandis que le monsieur qui les accompagne, silencieux et béat, frappe, à petits coups de canne, la pointe de ses souliers.