Le grand madrigalier de France, M. de la Sablière, qui faisait beaucoup de madrigaux.
Dès lors Cubières ne se consacre plus qu’à la poésie : c’est un « madrigalier » , écrit Marquiset , « ou arbre à madrigaux » , qu’il suffit de « toucher pour faire tomber un distique ou un quatrain ».