La police malaisienne a invité les polices et services de renseignement des pays qui comptaient un ressortissant dans l’avion, de procéder à des vérifications des antécédents de ces passagers.
Dès le début des négociations, indiquent ses rédacteurs, les autorités malaisiennes, et notamment le ministre de la Défense, Najib Razak — aujourd’hui Premier ministre —, cherchent à pistonner l’entreprise Perimekar, une coquille vide qui servira, selon un patron de la DCN, à « créer un enrichissement sans cause pour ses actionnaires », en marge du contrat.
La frustration des Singapouriens s’accentue. Ils rêvaient d’une Malaysia malaisienne où ils seraient des citoyens à part entière et les voilà tolérés dans une Malaisie élargie où seul le champ économique leur est ouvert.