Cette école est tombée dans le maniérisme.
Renouant avec l’artisanat, flirtant avec le postmodernisme, brassant plusieurs esthétiques, cette jeune garde a de larges inspirations : du primitivisme aux technologies avancées, du maniérisme à un rigorisme ascétique.
La Babylone imaginaire qui occupe tout le fond de la toile est souvent citée comme exemple de ce maniérisme hambourgeois dont on ne connaît que trop peu d’œuvres.
Elle peut être désordonnée et maladroite, rigide ou très minimaliste. On constate aussi des maniérismes moteurs.