Rémy avait, au Petit-Villemongin, une marraine, la mère Barbou, qui n’avait pas volé son nom. Elle était épicière ambulante et passait dans les villages avec sa voiture à grande bâche, où pendillait je ne sais tout quoi.
Le parrain et la marraine s’engagent à soutenir l’enfant en toute circonstance et à respecter sa liberté individuelle dans ses choix futurs.
Les jeunes filles de mon pays ont assez l’habitude de donner au fils de leur marraine le titre de parrain, et réciproquement celui de marraine à la mère du parrain.
Un mois après, le village de Prosny était en grande fête ; on allait bénir la nouvelle cloche. Le choix du parrain et de la marraine avait quelque temps agité les esprits. Comme il est d’usage de les choisir parmi les plus hautes notabilités de la paroisse, on avait d’abord pensé à M. le maire et à madame son épouse ; […]
M. le Maire rappelle que la ville d’Hanoï, marraine d’Hauviné a envoyé à sa filleule le 16 Février 1926, un don de 31200 f et tout récemment une deuxième somme de 69175f 75, soit au total 100375f 75 pour l’année 1926. Cette générosité qui s’ajoute à d’autres, témoigne de la sympathie profonde qui unit la marraine à sa filleule.