À l’étude de l’infantilisme on a récemment joint celle du puérilisme, du féminisme, du masculinisme. En particulier le masculinisme a fait l’objet d’un travail fort curieux de Mérillon sur la seconde puberté. Les femmes n’ont pas de seconde puberté, telle est la règle.
La suppression de la fonction ovarienne entraîne souvent une poussée d’obésité à laquelle s’associe l’empâtement des formes, du masculinisme avec hypertrichose, rappelant dans une certaine mesure le masculinisme cortico-surrénal.
Le masculinisme, qui a si longtemps étouffé, stérilisé la pensée humaine, qui nous retarde tant encore aujourd'hui, restera dans l'histoire de l'humanité comme un âge barbare, l'âge de la force brutale succédant aux âges de pierre et de fer.
Cette présentation du féminisme, d’une part, et des causes de l’effacement des pères, d’autre part, est très contestée par les féministes qui dénoncent dans le masculinisme un mouvement de contestation réactionnaire et sexiste.
« Masculinisme » désigne à la fois un mouvement de défense des droits des hommes et de leurs rôles sociopolitiques et un mouvement de protestation qui vise à affranchir les hommes de leurs rôles sociaux traditionnels
Le masculinisme consiste à s’intéresser à l’égalité des sexes en ayant une sensibilité particulière pour la condition masculine. C’est le pendant masculin du féminisme, même si les formes d'expressions, les revendications ou les approches théoriques différent.