L’histoire </i>[du film <i>Apocalypto</i><nowiki />]<i> se résume à peu de chose près à la fuite du héros, un indigène des forêts humides capturé par des guerriers mayas, qui n’en finit plus d’échapper à ses féroces poursuivants. L’Empire maya est réduit à une imposante pyramide où se pratiquent des sacrifices humains et à la cruauté de ses trafiquants d’esclaves.
Au Chiapas, un tiers de la population est indigène, soit plus d’un million de personnes… À l’exception des Zoques, apparentés aux Popolucas et aux Mixes, on y trouve une majorité de groupes appartenant à la famille maya du Mexique : Tzotziles, Tzeltales, Choles, Tojolabales, Lacandones, Mames, Mochos, Kakchikeles, avec un total de douze groupes linguistiques.
Il existe toutefois des logogrammes « muets », appelés déterminatifs ou classificateurs (ou encore déterminants sémantiques). Ce type de logogrammes, qui est attesté par exemple en égyptien ancien et en maya, ne sert qu’à donner des indications sémantiques, lexicales ou grammaticales, et n’est pas associé à une forme sonore.
Qu’est-ce que t’as fait encore, maudit maya ?
Échapper à l’illusion. C’est indigne d’un aryen d’être prisonnier de la Maya.
À la différence du panthéisme hindou, elle ne conçoit pas un absolu indistinct se manifestant nécessairement et éternellement à travers le voile d’un maya ou illusion mortelle, car cela laisserait la vie humaine sans espoir de rédemption.