Plus de la moitié des migraineux présente des antécédents familiaux de la maladie.
Tous les heurts, tous les chocs lui procurent du malaise : son cœur souffre de toute atteinte trop intense ou trop brutale, comme la vue souffre, chez le migraineux, de toute lumière violente.
Les victimes de violences sexuelles dans l’enfance ont un risque plus important de souffrir de douleurs chroniques ; celles-ci peuvent être ostéo-articulaires, musculaires, migraineuses, abdominales, gastriques, pelviennes…