Même le mohawk, en voie de disparition dans les années 1960, est aujourd’hui la langue d’usage dans des classes d’immersion de tout le primaire à Kanawake.
Duane Fisher et Buddy Loo ignoraient cette élection, n’étaient pas mohawks mais ohlones, et pourtant se grisèrent eux aussi d’être envoyés là-haut.
J’allais hier encore écouter des Inuits sous leurs tentes, des percussions yupik et des tambours mohawk, les gens du festival, autant qu’ils le peuvent, veulent assimiler à la francophonie les minorités que le Canada a pu jadis coloniser.