Le monorème d’un enfant « bobo » peut prendre des sens différents : « j’ai mal », « mon frère a mal », « mon jouet est cassé ».
À la fois phrase et mot, fait de parole et fait de langue, le monorème reste plus ou moins fortement tributaire des éléments extralinguistiques, sans lesquels la compréhension du message n’est plus assurée.
Dans l’acte de communication monorème normale, les circonstances données représentent le sujet par excellence de la phrase, et le moi, le signe linguistique usuel, est son prédicat.