Catherine et moi nous allions derrière, dans le verger ; nous mordions dans les mêmes pommes et dans les mêmes poires ; nous étions les plus heureux du monde.
Il trempait son pain dans sa soupe et il en mordait d’énormes bouchées, […].
Cet enfant est tout mordu de puces.
Des moises doubles J pinçaient ce poteau D, reposaient sur la longrine F, mordaient les trois poteaux G, H, I, celui G étant appuyé sur le parement incliné du merlon, et venaient saisir le poteau postérieur K également incliné.
Cet enfant commence à mordre au latin.
Du reste, je n’étais pas le seul de mon avis sur la poésie hindoue. J’avais mon voisin de gauche qui n’y mordait pas non plus…
L’ambition avait mordu ces honnêtes villageois ; ils voyaient leur fille préfète de la main gauche, se servant de sa main droite pour leur ouvrir la porte des faveurs et des richesses ; celui-ci serait garde-champêtre, celui-là cantonnier, etc., etc.
Je ne découvris la noire magie des mots que lorsqu’ils me mordirent au cœur.
Un fumet âcre, une odeur de fraîchin, comme disent nos matelots lorsqu'ils veulent qualifier cette odeur que les grands poissons de mer laissent après eux, me mordait à la gorge, […].
Je cherchai de nouveau, je reconnus un clou, un clou que les croque-morts avaient enfoncé de travers, et qui n’avait pas mordu dans le bord du cercueil. Il était très long, très pointu. La tête tenait dans le couvercle, mais je sentis qu’il remuait. À partir de cet instant, je n’eus plus qu’une idée : avoir ce clou.