[…] ; il me semble aussi que c'est lui qui nous quitte et que je prends congé d'un mourant... Mais il y a des mois et des mois, me dit-on, qu'il semble ainsi près de mourir et que seule la ferveur entretient dans ce corps débile cette flamme près de s'éteindre.
En 1833, Mlle Fischer, qui travaillait parfois la nuit quand elle avait beaucoup d'ouvrage, sentit, vers une heure du matin, une odeur d’acide carbonique, et entendit les plaintes d’un mourant.