En revanche, nous donnerons, s’il le faut, dix millions pour envoyer des maîtres de musique vocale jusqu’au fond du plus pauvre village de France, et nous ôterons aux Prussiens, aux Saxons et aux Hanovriens le droit de rire de notre ignorance ; et peut-être, Dieu aidant, aurons-nous des Mozarts par centaines.
C’est pourquoi il y a tant de petits Mozart qui n’ont jamais eu la possibilité de connaître le solfège ou le piano.
Le problème, pour Raffarin, c’est que l’enfant terrible du gouvernement est partout. Un véritable Mozart de la politique, qui a retenu la leçon de ses échecs passés, pendant que les bébés chiraquiens, Raffarin en tête, sont restés des novices.
Mon adjoint, un Mozart du clavier, insiste depuis des mois pour m’initier aux mystères de Windows.