Le jazz fut alors « musicologisé », c'est-à-dire détaché de sa réduction à une expression sonore de la « culture afro-américaine » pour être promu au rang de « langage musical » autonome.
C'est pour ça que c'est fait, pas pour musicologiser entre connaisseurs.
Le critique écrit, l'historien étudie, le musicologue « musicologise » et le jazzman… joue et doit la fermer !