Certains écrivains, étudiant la genèse et l'évolution de la criminalité, admettent que le délinquant est une variété dans l'espèce humaine et croient à un morbus delicti ; d'autres encore donnent comme causes du crime la folie, l'épilepsie, la nécropathie, l'hérédité, l'atavisme, la misère, l'alcoolisme, etc.
On pourchassait les signes de la nécropathie communiste, les emblèmes pétrifiés de la puissance étrangère qui dominaient la capitale et subordonnaient toute action, tout geste, toute pensée à un pouvoir lointain et effrayant.