Avant, on se voyait décrocher en tant que Flamand du « flamin » ou du « flamouche », mais ce sobriquet a tendance à disparaître ou est, du moins, temporairement rangé aux oubliettes. Maintenant, les autochtones néerlandophones sont baptisés à l'école de « flappies » par leurs camarades allochtones.
Autrement dit, le déséquilibre entre les deux communautés linguistiques est massif, tant et si bien qu’un francophone a concrètement six fois plus de chance de faire du renseignement qu’un néerlandophone.
La volonté des néerlandophones d’Anvers d’unilinguiser la Flandre se heurtera en effet à d’autres impératifs conditionnant également le développement de la Gemeinschaft flamande.