Les troubles névrotiques sont imprégnés d’une tonalité dépressive qui domine le tableau clinique.
Nous ferons ensuite apparaître des analogies étonnantes entre le fonctionnement névrotique et la « personnalité moderne », ainsi qu’entre le fonctionnement limite et la « personnalité contemporaine ».
On peut dire d’une façon un peu paradoxale que lorsqu’un enfant, de niveau sensiblement normal, est inadapté à la fois au groupe et au travail il y a plus de chance pour qu’il s’agisse d’un névrotique que d’un schizophrène.
Il s’agit d’une névrotique grave, déprimée et obsédée par la culpabilité liée à l’avortement. Traitée successivement par des électrochocs et des narco-analyses elle ne révèle pendant son sommeil que le seul désir d’avoir un enfant.