En effet, encore maintenant plus d’un million de personnes parlent le nahuatl, la langue d’origine des Aztèques.
En mai, le volcan Popocatepetl (« la montagne qui fume » en nahualt), du haut de ses 5 426 m, a connu un regain d’activité et a rejeté d’impressionnantes coulées incandescentes, et d’épaisses fumerolles grises ou blanches, ainsi que des cendres et du gaz.
C’est un gros bourg sur les pentes du volcan Popocatépetl, habité lui aussi majoritairement par des paysans nahuatl et otomis, la plupart laboureurs sur les propriétés agricoles des descendants d’Espagnols, selon le système de servage hérité de l’encomienda.
L’origine des premiers habitants du Chimalhuacan est inconnue ; l’histoire ne remonte qu’à l’arrivée des tribus nahuatles.