Les nasses de forme ovale à queue pointue et petite entrée servent à attraper poissons, anguilles, crabes…
Si on met de cette composition dans une nasse ou autres filets, les poissons y accourent en foule.
Mais le lendemain, quand il prit son ombrelle et sa nasse pour aller à la chasse aux papillons, les gens du palais obstruaient la porte de la clôture et discutaient à voix basse sans même faire attention à lui.
Dans les années 1970, les policiers restaient à 150 mètres du cortège et faisaient des bonds offensifs si nécessaire, il y avait très peu de contact. Évidemment, lorsque deux personnes antagonistes se touchent physiquement, cela peut exploser. C’est ce que nous explique Norm Stamper : la nasse génère du conflit, donc des arrestations, qui justifient la présence policière…
La légalité du recours à la « nasse » (ou « encagement ») – technique destinée à encadrer le flux des foules par des cordons de policiers formant un enclos – est régulièrement contestée par des avocats. Parmi les critiques : le fait que des manifestants pacifiques sont retenus contre leur gré dans les enclos ainsi créés.
La question de ce début me taraude. Non pas du comment, mais du quand ? À quel moment, on se sent soi-même pris dans la nasse ?
La file d’attente, nasse dont on ne peut pas sortir – sauf à ses risques et périls de se retrouver dans une autre bien pire — nous fige dans l’immobilité.
Les nasses sont voisines des buccins.