L’année d’avant, leur disait-on, rien n’avait poussé: […]. Et pendant l’hiver, ils mangeaient du son et des grains de nielle.
Je veux simplement examiner la toxicité de certaines graines étrangères qui se trouvent mélangées à l’avoine en proportion parfois importante et auxquelles on attribue des propriétés toxiques : l’ivraie enivrante et la nielle.
Les herbes qu’on redoute le plus ſont ; 1°, la Nigelle, qu’on nomme la Nielle (Nigella arvensis cornuta, Pin) ; parce que sa graine étant noire, & à peu près de la grosseur du froment, elle ressemble un peu au blé niellé ; elle se sépare difficilement du bon grain, & elle noircit le pain.
La nielle est une espèce de brouillard qui s’élève souvent dans le temps des chaleurs, & qui tombe sur les bleds lorsqu’ils sont en lait, & les brûle ordinairement si le soleil paroît tout d’un coup […] La nielle proprement dite, détruit entièrement le germe et affecte tout le pied […] L’autre espèce de nielle improprement dite, s’appelle bosse ou charbon.
La rouille et le charbon ou nielle ne se montrent guère que dans les années pluvieuses et sur les récoltes ensemencées trop tard ; l’ergot du seigle est très-rare.
Les parties planes sont formées d’incrustations relevées de hachures noires comme les nielles sur métaux ; l’arabesque et le caprice n’ont jamais été plus loin.
Bien d’ autres merveilles sont encore à découvrir dans ce fabuleux musée, comme les bijoux fatimides, [...] vibrants manifestes d’une incroyable virtuosité technique dans les arts du filigrane, de la granulation et du nielle…