Le vétéran fit une nutation de tête, empoigna notre sac qui commençait à nous peser, et se mit à marcher devant nous de son grand pas militaire, que nous avions quelque peine à suivre.
Et ma foi ! il s’en fallut de si peu que ce serait manquer de respect à la Mort que de prétendre chiffrer, même en clins d’yeux, l’infinitésimale durée de la nutation providentielle qui l’en préserva.