Les voilà qui m’entourent ; les voilà qui me contemplent ; les voilà qui me disent en leurs provocations : « Jeune dieu d’Amour, enseigne aux nymphes bocagères la mollesse et le désir, l’inconstance et la passion, le sourire et le sérieux. »
Ô nymphe, ô source antique aux froides transparences !
Nous eûmes hier un joli concert suivi d’un bal : on ne connaît ici que le menuet. J’eus le plaisir d’en danser plusieurs avec une Portugaise charmante de seize ans et demi : elle a une taille de nymphe, une physionomie piquante, et la grâce plus belle encore que la beauté, on la nomme Dona Theresa.
Mais les mots de fille ou de jeune fille ne me contentent pas pour désigner une enfant telle que cette concierge de votre bibliothèque municipale. On ne peut employer celui de pucelle qui a vieilli et mal vieilli. Et, je le dis en passant, c’est dommage. Il serait disgracieux de l’appeler une jeune personne ; je ne vois que le nom de nymphe qui lui convienne.
Sur les deux mâles, l’un rempilait comme adjudant au 55 de ligne, en Avignon, cité des Papes et des punaises, et cueillait une flamboyante vérole parmi les nymphes de la rue des Grottes.
La pupe est formée par la dernière exuvie larvaire rétractée qui constitue un puparium chitinisé, dur et résistant. La pupe enferme la nymphe et ne permet pas de distinguer les parties de l’imago.
On peut prévoir que, de cette enveloppe de nymphe, il va sortir bientôt un insecte ailé.
On ne coupe rien aux filles Turques dans la circoncision, mais en Perse on leur coupe les nymphes.