Son unique ambition était de mettre en évidence au sein d'une fabuleuse diversité quelques caractères récurrents de la monogamie qui se retrouveront chez l'homme, animal omnivore et omnisexuel.
Ce pasteur se dit « un omnisexuel resté homme d’Église par perversité ». Il demeure un coureur de jupons impénitent. Il n'a que mépris pour les exigences de son sacerdoce ou ses supérieurs hiérarchiques.
Les hommes se départagent en deux castes : les utiles, les omnisexuels, capables de prodiguer caresses et orgasmes éternellement, et les inutiles, ceux qui ont des difficultés à réussir ce genre d'exploit.