Quant à l’onérosité qui dérive du travail, elle est forcée, répétons-nous, puisque nous ne pouvons pas travailler sans effort, et quand nous avons fait des efforts nous ne voulons pas en céder gratuitement les résultats.
L’encadrement n’est pas nécessaire : « sans onérosité, c’est la générosité qui joue » explique l’avocat.