Il y a, dans le bouillon, sept parties de gélatine contre une d’osmazôme.
En un mot, le poème en prose représentait, pour des Esseintes, le suc concret, l’osmazôme de la littérature, l’huile essentielle de l’art.
En 1825, dans sa Physiologie du goût, Brillat-Savarin, le grand théoricien de la cuisine française, pointe du palais cette saveur sous le terme d'« osmazôme ». Un bide total qui ne retiendra pas l'attention.
Le mot osmazôme n’a sans doute pas eu la gloire qu’il méritait et il a fallu attendre plus d’un siècle pour redéfinir cette saveur et cette fois par le biais du japonais. Mais si on n’a pas réussi à adopter un mot – osmazôme – promu par un grand Français au nom fromager, Brillat-Savarin, relayé par un autre aussi littéraire que gastronome, Alexandre Dumas, validé par l’Académie Française et le Larousse !