Monsieur, on a entendu toute la nuit des bruits sourds dans la montagne. Dans les bois, les feuilles des arbres remuent sans qu'il fasse de vent. Les oiseaux de marine se réfugient à terre : certainement tous ces signes annoncent un ouragan.
[…] et les tempêtes du Grand-Ours sont souvent terribles. L’ouragan s’y déchaîne comme en plein Atlantique.
Certes, on lui avait bien dit que ça ne serait pas facile de faire son « écolage » sous les ordres de Lorenzoni, mais il s’attendait plus à des ouragans qu’à cette petite brise tiédasse !
J’ouvre les portes et laisse sortir l’ouragan.