Tout en rabattant le gibier vers nos chasseurs, nous placions nos engins sur le sol, au bord des barres, ou sur une branche fourchue, que nous brisions pour la mettre à plat, au cœur même d'un térébinthe que Lili appelait « pétélin ».
Devant le seuil de la grotte, un pétélin vibrait au choc des gouttes et perdait peu à peu ses feuilles luisantes.