Depuis 1916-24, les betteraviers profitent de la « parité » : le même prix leur est payé par l’État pour leurs betteraves, qu'elles servent à fabriquer du sucre ou qu'il y ait distillation en alcool.
Il n’y a point de parité entre ces faits.
Le premier consiste à établir une parité officielle (à donner un prix d'une monnaie dans une autre), autour de laquelle les cours des monnaies ne doivent pas ou très peu varier.
En français, le terme "parité" signifie en effet "taux de change d'une monnaie par rapport à une autre" alors que "parity" s'entend dans le sens étroit d'une égalité parfaite entre les devises
En 1921, un triumvirat dirigé par le général José Maria Orellana (1921-1926) renversa Herrera. Orellana entreprit de renégocier avec l'entreprise d'électricité Bond & Share ; il créa le quetzal comme monnaie en parité avec le dollar, ce qui était une dévaluation de fait, au bénéfice des producteurs de café.
L’artiste, le savant, le poète, l’homme d’État, ne sont estimés qu’à raison de leur excellence, et cette excellent détruit toute parité entre eux et les autres hommes : devant ces sommités de la science et du génie disparaît la loi d’égalité.
Une telle disposition pose deux principes, celui de la parité de représentation entre salariés et employeurs et celui de la désignation à la place de l'élection.