Il faut nommer la réalité : le français, particulièrement à Montréal, est considéré comme une langue passéiste, à dissimuler pour bien paraître, quitte à adopter le franglais, si ce n’est pas strictement l’anglais.
Ce qui, par définition, était un concert placé sous le signe de la nostalgie, n’était pas passéiste pour autant.
Je dois régler cette question des deux tours devant la cathédrale. Une fois de plus, les passéistes et les bigots me donnent du fil à retordre.
Un rétrograde, un passéiste ou un traditionaliste pensent la matière de leur idéal dans le passé, qu’ils considèrent comme un modèle idéal à copier, mais il est évident que la forme de leur pensée est nouvelle et qu’elle constitue un avènement tourné vers le futur.