L’origine du mot pataquès (pas-t-à qui est-ce), qui désigne une faute grossière de liaison dans la conversation ou la lecture.
« J’y vais moi-z-aussi », « Mais que voilà une liaison mal-t-à propos ! », « Donne-moi-z’en ! » sont des pataquès.
[Ce personnage] n’est plus l’exception à la galerie des figures de l’auteur, à savoir la caricature du petit notable sûr de lui, mais inculte, jamais à court de pataquès et autres comiques pincées à la langue française.
[…] cette désolante collection de pataquès et d’âneries […]
L’histoire du désenclavement routier de Rodez, c’est un peu celle de la politique aveyronnaise : une sorte de pataquès où chacun joue dans son coin.
Pour le patron de l’UMP, le pataquès de la fusion est dû aux erreurs de Villepin.
Seulement, le développement comique, vous l’attendez en vain. Il ne vient pas. Ce qui vient, c’est un ramassis de vieilles scènes complètement éculées et de guimauve amoureuse incomestible, le tout entremêlé de pataquès ridicules.
Bref, du côté palestinien, la feuille de route s’est transformée en un véritable pataquès.