Depuis plus d’un siècle et demi, cette industrie, dite patenôtrière, a généré une multitude de savoir-faire, des créations d’usines et des milliers d’emplois.
Ce qui est amusant, c’est que deux reportages sur Ambert ont été diffusés le même jour sur cette même chaîne et voici le second sur l’industrie patenôtrière ambertoise !
Le patenôtrier, aujourd’hui le faiseur de chapelets, jouissait, au quatorzième siècle, d’une grande vogue.
Lorsqu’au siècle, saint Louis et le prévôt des marchands de Paris, Etienne Boileau, réorganisèrent les corps de métiers, il n’existait que quelques corporations exclusivement féminines (filanderesses à grands et à petits fuseaux, tisserandes de soie, linières), et, en outre, des corporations mixtes (chauciers, patenôtriers), où les femmes étaient admises et pouvaient exercer la maîtrise.