Me voici allongée au bord de la grève, les paumes aplaties sur le sable que je caresse comme un pelage soyeux.
Chaque fois qu’elle nous rencontrait sur son chemin, elle se contentait de nous dire : « Allez jouer », avec un geste des mains que je revois encore, les paumes tournées en dedans, l’une vers l’autre, et s’écartant ensuite à plusieurs reprises, comme pour chasser des moineaux.