Pour intégrer celle-ci, il faut analyser les dimensions illocutoires et perlocutoire qui correspondent à la composante organisationnelle de la communication.
Enfin, l’acte perlocutoire consiste « à produire des effets sur les sentiments, les pensées, les actes de l’auditoire » ; il a trait aux conséquences de l’acte de dire quelque chose.
On pourrait peut-être en faire un perlocutoire « souple » par opposition aux perlocutoires «durs» dans lesquels semble se plaire Austin.