Analysant les divers aspects de la pharmacodépendance et introduisant le concept de « pharmacodélinquance », il fait de plus le point sur le domaine réglementaire et s’achève sur un message d’espoir relatif aux maisons de cure, sujet auquel notre Comité national apporte, avec l’aide de l’État, tous ses soins.
Pharmacodélinquance. Selon R.H.A. Carter, c’est le monde du trafic des drogues illicites, avec les filières, les trafiquants, le marché, la gestion financière, la répression, où il est difficile de distinguer l’usager revendeur et le trafiquant usager.
Il faut avant tout faire absolument preuve de réactivité, de lucidité et de ferme indépendance face à la pharmacodélinquance sous toutes ses formes, laquelle s’exerce bien au-delà de la « maison Servier », même si, dans ce cas précis, on a le sentiment d’avoir affaire à du grand banditisme, fût-il en col blanc.
L’ANSM a pris conscience que la simple pharmacovigilance ne suffisait pas. Qu’il existe une pharmacodélinquance, constituée de faits délictueux.