La poterie philistine se caractérise par une influence mycénienne prédominante.
Il [son frère aîné] est pour moi le type achevé du philistin ; non qu’il soit tout à fait insensible car il a toujours eu – à l’instar de mon père – certains goûts artistiques et littéraires […], non qu’il soit absolument dénué d’humanité […], mais à cause de son côté timoré, pantouflard, sentimental, sans passion, déiste sans mysticisme, bien-pensant sans fanatisme.
Il y a présentement le risque d'une mythologie du nègre en soi qui n'est qu'une évasion du blanc devant ses propres problèmes. Il existe le danger d'une négrophilie philistine, d'une négrophilie sans obligation ni sanction ; […].
Ce n’est pas sa rhétorique qui en fait un philistin de la pensée, c’est sa pensée elle-même.
Si l’on prononce le nom de Théophile Gautier devant un philistin, n’eût-il jamais lu de nous deux vers et une seule ligne, il nous connaît au moins par le gilet rouge que nous portions à la première représentation d'Hernani […].
Les philistins, c'est à dire les gens fermés aux arts, à la culture et à la nouveauté du monde.
– Tu ne comprendras jamais, ai-je répondu la bouche à moitié pleine, le pouvoir consolateur d’un bon brie. En matière de fromage, tu es un philistin.