La manière de philosopher des péripatéticiens, des stoïciens.
Socrate n’aimait à philosopher que sur les mœurs.
[...] souvenons-nous du fameux « Philosopher, c'est apprendre à mourir » de Cicéron.
Sans philosopher hors de propos, […], femmes et enfants se livraient aux délices qu'engendre la vie intérieure quand les sentiments n'y sont pas gênés, quand l'affection et la franchise animent les discours, les regards et les jeux.
Pendant que les lames attaquaient mon vaillant navire […], je restai allongé sur ma couchette, philosophant sur le manque de confort de ma présente situation.
Non, au vrai, si le terme n’était pas un peu abusif pour des amateurs, ils philosophaient.
Mais le temps n’est pas à philosopher ; il nous faut éclairer le lecteur, que l’on gruge assez souvent pour lui fournir, en compensation, un conseil utile ; quel prix devez-vous mettre à votre parlementaire ?
Il ne faut pas tant philosopher, il faut agir. - À force de philosopher, on s’éloigne de la vérité. - Il perd son temps à philosopher.
Donc, aujourd’hui, après le départ de ce pendard (il désignait Manfred), je songeais tout doucement à une foule de choses, et déjà j’échafaudais dans ma tête quelque chapitre bien et dûment philosophé à ajouter au livre de Pantagruel, lorsque… mais que diable sentent donc les casseroles de dame Julie ?