…elle se mit à son piano, ce confident de tant de jeunes filles, qui lui disent leurs colères, leurs désirs, en les exprimant par les nuances de leur jeu.
Oui, vous fixez ce sabot, ce misérable corbillard, cette bourrique de piano sur lequel je m’extermine les phalanges et le métacarpe depuis quarante ans.
Elle joue du piano depuis l’âge de trois ans.
Le piano n’est pas facile à apprendre.
La Cité aura aussi pour rôle de mettre en scène la gastronomie lyonnaise à travers ses plus grands chefs, Paul Bocuse — une salle porte son nom, bien sûr — on y trouvera son avant-dernier piano, d’une tonne — et toutes les « Mères » lyonnaises.