Les pinèdes, ainsi que les massifs de bruyères et de chênes kermès deviennent particulièrement inflammables.
Ce mot était aussi chaque été la source d'une peur démesurée : celle d'être aspiré par un Canadair alors que je nageais en Méditerranée et d'être jeté, à quelques kilomètre de là, dans les flammes d'une pinède dévastée.